Accueil 5 Rénovation électrique 5 Norme NF C 15-100 : rénover votre installation électrique

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La norme NF C 15-100 fixe les règles de conception et de mise en oeuvre de toutes les installations électriques basse tension en France. En rénovation d’appartement à Paris, elle détermine le nombre de prises par pièce, la protection des circuits, les volumes de sécurité en salle de bain et la composition du tableau électrique. Sa version 2024, obligatoire depuis le 1er septembre 2025, apporte des évolutions sur la structure du texte, les protections différentielles et les bornes de recharge de véhicules électriques.

La NF C 15-100 : définition et champ d’application

La NF C 15-100 est la norme de référence pour les installations électriques basse tension (inférieures à 1 000 volts en courant alternatif) en France. Publiée par l’AFNOR (Association Française de Normalisation), elle détaille les exigences de conception, de dimensionnement et de mise en oeuvre de l’ensemble du réseau électrique d’un bâtiment.

Son périmètre couvre les logements neufs, les installations créées dans le cadre d’une rénovation totale, les extensions et les modifications d’installations existantes. Chaque circuit ajouté lors d’une rénovation partielle doit aussi respecter la version en vigueur.

Elle traite de sujets très concrets pour un chantier de rénovation : le nombre minimum de prises par pièce, la section des câbles, la composition du tableau électrique, la protection des personnes par les dispositifs différentiels 30 mA, les volumes de sécurité autour d’une douche ou d’une baignoire, et les circuits dédiés aux appareils de forte puissance.

Bon à savoir : La conformité d’une installation neuve ou totalement rénovée est validée par le CONSUEL (Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’Électricité). L’attestation de conformité est obligatoire avant la mise sous tension par le fournisseur d’énergie.

Rénovation à Paris : quand la norme s’applique-t-elle ?

La NF C 15-100 n’est pas rétroactive. Un appartement haussmannien construit en 1890 n’a pas l’obligation de respecter la norme actuelle tant qu’aucune modification n’intervient sur l’installation. En revanche, trois situations déclenchent l’application de la norme en vigueur.

La rénovation totale de l’installation électrique impose le respect intégral de la norme. C’est le cas lorsque l’installation est mise hors tension pour procéder à son remplacement complet. Le passage du CONSUEL est alors obligatoire.

En cas de rénovation partielle, seuls les circuits créés ou modifiés doivent être conformes. Si un électricien ajoute un circuit pour alimenter une nouvelle cuisine, ce circuit doit respecter les exigences actuelles. Les circuits existants non touchés restent sous l’ancienne norme.

L’extension du logement (ajout d’une pièce, transformation d’une cave en espace habitable) relève de la même logique : la partie ajoutée doit être conforme à la version en vigueur.

Conseil KASQ : En copropriété parisienne, la rénovation électrique d’un appartement ne nécessite pas de vote en assemblée générale si elle ne touche pas aux parties communes. Le remplacement du tableau et la mise à la terre restent des travaux privatifs. En revanche, toute intervention sur la colonne montante relève du syndic.

À défaut de rénovation totale, une mise en sécurité peut corriger les dangers imminents : fils dénudés, absence de terre, tableau vétuste, dispositifs de protection absents. C’est le minimum exigible pour un logement ancien destiné à la location.

Nombre de prises de courant par pièce

La norme fixe un nombre minimum de prises 16 A 2P+T (deux pôles + terre) par pièce. Ce minimum dépend du type de pièce et de sa surface. Le décompte se fait prise par prise : un bloc double compte pour deux prises. Nous détaillerons chaque pièce dans un article dédié au nombre de prises obligatoires.

Pièce Prises minimum Précisions
Séjour ≤ 28 m² 5 prises 1 prise par tranche de 4 m²
Séjour > 28 m² 7 prises + 2 prises proches des RJ45
Chambre 3 prises Quelle que soit la surface
Cuisine > 4 m² 6 prises Dont 4 au-dessus du plan de travail, sur circuit dédié
Cuisine ≤ 4 m² 3 prises Sur circuit dédié
Salle de bain 1 prise Hors volumes de sécurité uniquement
Autre pièce > 4 m² 1 prise Couloir, dégagement, buanderie
WC Aucune obligation Recommandée si surface > 4 m²

Le nombre de prises par circuit est lui aussi encadré. Un circuit câblé en 1,5 mm² sous disjoncteur 16 A accepte 8 prises au maximum. Un circuit en 2,5 mm² sous disjoncteur 20 A monte à 12 prises. Les 6 prises de la cuisine doivent être regroupées sur un circuit dédié en 2,5 mm².

La norme exige des prises à obturateur (alvéoles protégées par un volet) sur tous les socles jusqu’à 32 A. Les fixations à griffes sont interdites : seules les fixations par vis sont conformes.

Points lumineux et circuits d’éclairage

Chaque pièce du logement doit disposer d’au moins un point d’éclairage commandé. Le point d’éclairage est raccordé par un socle DCL (Dispositif de Connexion Luminaire) fixé au plafond ou en applique murale. La boîte DCL au plafond doit être fixée à la structure du bâtiment et supporter une charge de 25 kg. Nous publierons prochainement un article dédié au nombre de points lumineux par pièce.

Le séjour, la chambre et la cuisine nécessitent un point de centre au plafond. Les autres pièces et les dégagements acceptent un point en applique. L’éclairage extérieur (entrée principale) doit disposer d’un point lumineux au-dessus de chaque accès au logement.

Le logement doit compter au moins 2 circuits d’éclairage distincts (exception : un seul circuit est admis pour un studio ou T1). Chaque circuit est limité à 8 points d’éclairage, câblé en 1,5 mm² et protégé par un disjoncteur de 16 A.

Les prises commandées (prises reliées à un interrupteur pour allumer une lampe à poser) comptent comme des points d’éclairage dans ce calcul. La norme recommande un repérage visible de ces prises pour éviter toute confusion avec une prise standard.

Circuits spécialisés pour le gros électroménager

La norme impose un minimum de 4 circuits spécialisés par logement. Chaque gros appareil électroménager reçoit un circuit dédié depuis le tableau, avec son propre disjoncteur. L’objectif : éviter les surcharges et permettre de couper l’alimentation d’un seul appareil sans affecter le reste de l’installation. Un article complet sur les circuits spécialisés obligatoires viendra détailler les configurations possibles.

Circuit Protection Section câble Type DDR
Plaque de cuisson / cuisinière Disjoncteur 32 A 6 mm² Type A
Four électrique Disjoncteur 20 A 2,5 mm² Type AC ou A
Lave-linge Disjoncteur 20 A 2,5 mm² Type A (obligatoire)
Lave-vaisselle Disjoncteur 20 A 2,5 mm² Type AC ou A
Sèche-linge / congélateur Disjoncteur 20 A 2,5 mm² Type AC ou A

D’autres circuits spécialisés sont à prévoir si l’application existe dans le logement : chauffe-eau, chaudière et ses auxiliaires, pompe à chaleur, climatisation, chauffage électrique (un circuit par tranche de 4 500 W), volets roulants et VMC.

Erreur fréquente : Brancher le lave-linge et le lave-vaisselle sur le même circuit. La norme exige un circuit dédié par appareil de forte puissance. Le CONSUEL relève fréquemment ce défaut lors des contrôles.

Hauteurs réglementaires des prises et interrupteurs

La norme fixe des hauteurs minimales et maximales pour l’implantation des prises et interrupteurs. Ces hauteurs sont mesurées depuis le sol fini jusqu’à l’axe des alvéoles (pour les prises) ou au centre de la commande (pour les interrupteurs). Un article dédié aux hauteurs de prises et interrupteurs détaillera les cas particuliers.

Équipement Hauteur minimale Hauteur maximale
Prise 16 A 5 cm du sol fini 1,30 m (accessibilité PMR)
Prise 32 A 12 cm du sol fini 1,30 m
Interrupteur 0,90 m 1,30 m
Prise hotte aspirante 1,80 m du sol Non spécifiée

En cuisine, les 4 prises au-dessus du plan de travail sont implantées à une hauteur comprise entre 8 cm et 25 cm au-dessus du plan. Aucune prise ne peut être installée au-dessus de l’évier ou des plaques de cuisson.

Dans un appartement parisien ancien avec des hauteurs sous plafond de 2,80 m à 3,20 m, la position des prises et interrupteurs mérite une réflexion dès la phase de conception. Un interrupteur placé à 1,10 m dans un couloir avec des moulures basses doit être aligné avec les lignes horizontales du décor existant.

Volumes de sécurité en salle de bain

La salle de bain concentre les risques les plus élevés en matière d’électricité : l’eau améliore la conductivité et les projections sont permanentes. La norme découpe la pièce en 3 volumes de protection autour de la baignoire ou de la douche, plus un volume dit « caché » sous le bac. Chaque volume autorise ou interdit certains types d’appareils et de raccordements. Nous publierons un guide complet sur les volumes de sécurité en salle de bain avec des schémas détaillés par configuration.

Volume 0 : le bac de douche ou la baignoire

Le volume 0 correspond à l’intérieur du receveur de douche ou de la baignoire. Pour une douche à l’italienne sans receveur, le volume 0 s’étend sur 10 cm de hauteur à partir du point le plus bas du sol de la douche. Tout équipement électrique y est interdit, à l’exception d’un éclairage TBTS 12 V avec un indice de protection IPX7 (protection contre l’immersion temporaire).

Volume 1 : la zone de projection d’eau

Le volume 1 démarre au bord du bac et monte jusqu’à 2,25 m au-dessus du fond de la baignoire ou du receveur. Pour une douche sans receveur, le rayon est de 1,20 m autour du point de fixation de la douchette. Seuls les interrupteurs et éclairages TBTS 12 V y sont admis. Un chauffe-eau (instantané ou à accumulation) peut y être installé si aucun autre emplacement n’est disponible dans la salle d’eau.

Volume 2 : la zone de sécurité périphérique

Le volume 2 s’étend sur 60 cm autour du volume 1, du sol fini jusqu’à la même hauteur que le volume 1. Les appareils de classe II (double isolation) y sont autorisés sous protection différentielle 30 mA : éclairages, sèche-serviettes, appareils de chauffage. Une prise rasoir alimentée par un transformateur de séparation (20 à 50 VA) peut aussi y être implantée.

Hors volume

Au-delà du volume 2, les restrictions disparaissent. Prises de courant classiques, interrupteurs, lave-linge et sèche-linge de classe I peuvent être installés. Tous les circuits alimentant la salle de bain restent protégés par un dispositif différentiel 30 mA.

Erreur fréquente : Dans les petites salles de bain parisiennes (souvent 3 à 5 m²), la totalité de la pièce peut se trouver en volume 1 ou 2 après installation d’une douche à l’italienne sans paroi fixe. Le rayon de 1,20 m autour de la douchette couvre alors la quasi-totalité de l’espace. La pose d’une paroi fixe et pérenne (jointive au sol, hauteur ≥ 2,25 m) permet de limiter les volumes et de récupérer de l’espace « hors volume » pour les prises et interrupteurs.

La norme impose aussi une liaison équipotentielle supplémentaire (LES) dans la salle de bain. Cette liaison relie toutes les masses métalliques de la pièce (canalisations d’eau, huisseries métalliques, baignoire en fonte, corps de radiateur) au conducteur de terre. Elle limite la différence de potentiel entre deux éléments conducteurs accessibles simultanément.

Tableau électrique, GTL et ETEL

Le tableau électrique centralise les protections et la répartition des circuits vers chaque pièce du logement. Son emplacement, ses dimensions et sa composition sont encadrés par deux notions complémentaires : l’ETEL et la GTL. Deux articles dédiés à la GTL et à l’ETEL viendront approfondir ces sujets.

L’ETEL (Espace Technique Électrique du Logement)

L’ETEL est le volume réservé du sol au plafond, dédié aux équipements électriques et de communication. Ses dimensions minimales sont de 600 mm de large et 250 mm de profondeur. Après installation de la GTL, la largeur de l’ETEL peut être réduite à la largeur de la GTL augmentée de 100 mm.

L’ETEL doit se situer à au moins 10 cm d’une installation gaz, 40 cm d’une source de chaleur non isolée thermiquement et 60 cm d’un point d’eau. Aucune canalisation de fluide (eau, gaz, ventilation) ne peut le traverser. Il ne peut servir de placard, de rangement ou d’espace de stockage.

La GTL (Gaine Technique Logement)

La GTL est la matérialisation physique des équipements installés dans l’ETEL. Elle regroupe le tableau de répartition principal, le panneau de contrôle (compteur et disjoncteur de branchement), le coffret de communication et le dispositif de coupure d’urgence. Elle doit être installée à l’intérieur du logement ou dans un local annexe directement accessible (garage communicant, par exemple).

La GTL peut courir du sol au plafond, ou couvrir seulement la partie haute ou basse si toutes les arrivées et les départs de circuits passent par le même côté. Les courants forts (circuits de puissance) et les courants faibles (réseau de communication) doivent être séparés physiquement à l’intérieur de la goulotte.

Réglementation : Le tableau électrique doit conserver une réserve minimale de 20 % d’emplacements libres pour permettre l’ajout de circuits futurs. En logement collectif, cette réserve peut être réduite à 6 modules. Aucune rangée du tableau ne doit être laissée entièrement vide.

Les manettes des disjoncteurs doivent être placées entre 0,90 m et 1,80 m du sol. Si le coffret est équipé d’une porte, la hauteur minimale descend à 0,50 m. La manette du disjoncteur d’abonné (coupure générale) est obligatoirement entre 0,90 m et 1,80 m.

Protections différentielles et disjoncteurs

Chaque circuit de l’installation doit être protégé par un dispositif différentiel résiduel (DDR) de 30 mA. Au-delà de 30 milliampères de fuite vers la terre, le risque d’électrocution devient réel. Le DDR coupe automatiquement le circuit lorsqu’il détecte une telle fuite.

Le logement doit disposer d’au moins 2 interrupteurs différentiels 30 mA. Les circuits d’éclairage et les circuits de prises de courant doivent être répartis sous au moins deux DDR distincts. L’objectif : si un DDR déclenche, l’autre maintient une partie de l’installation en fonctionnement.

Chaque DDR protège un maximum de 8 circuits. Les circuits de la plaque de cuisson et du lave-linge doivent être placés sous un DDR de type A (détection des courants de défaut continus). Les autres circuits acceptent un DDR de type AC.

Conseil KASQ : En rénovation complète d’un appartement parisien, prévoyez au moins 3 ou 4 interrupteurs différentiels pour absorber l’ensemble des circuits d’un T3 ou T4. Le coût supplémentaire d’un DDR (entre 30 et 80 € selon le type) est négligeable par rapport au confort d’une installation bien répartie.

En aval de chaque DDR, les disjoncteurs divisionnaires protègent chaque circuit contre les surintensités et les courts-circuits. Le calibre du disjoncteur est déterminé par la nature du circuit : 10 ou 16 A pour l’éclairage, 16 A pour 8 prises en 1,5 mm², 20 A pour 12 prises en 2,5 mm² ou pour un circuit spécialisé, 32 A pour les plaques de cuisson.

Les évolutions de la version 2024

La version 2024 de la NF C 15-100 a été publiée par l’AFNOR le 21 août 2024. Après une période de coexistence de 12 mois avec l’ancienne version (décembre 2002 + 5 amendements), elle est devenue la référence unique le 1er septembre 2025. Nous préparerons un article dédié aux évolutions de la norme NF C 15-100 avec le détail de chaque changement technique.

Le changement le plus visible concerne la structure. L’ancienne norme monolithique laisse place à une série de 21 textes distincts. La partie NF C 15-100-1 regroupe les exigences générales (anciens titres 1 à 6). La partie NF C 15-100-10 traite des logements d’habitation. L’ancien titre 7, dédié aux installations spéciales, est découpé en normes thématiques : salles d’eau (7-701), piscines (7-702), IRVE (7-722).

Parmi les évolutions techniques les plus significatives :

Le DDR de type F fait son entrée. Il protège les circuits alimentant des équipements avec variateur de vitesse monophasé : pompe à chaleur, climatisation, pompe de piscine, borne de recharge de véhicule électrique. Moins sensible aux déclenchements intempestifs que le type A, il devient obligatoire sur ces circuits.

Les protecteurs d’arcs (DPDA) sont désormais recommandés par la norme pour les circuits de prises de courant dans les locaux à risque : bâtiments patrimoniaux, locaux de stockage de matériaux inflammables, locaux à sommeil. Ils détectent les arcs électriques dangereux dès leur apparition et coupent le circuit avant qu’un incendie ne se déclare.

Le parafoudre supplémentaire est recommandé pour les équipements situés à plus de 10 m du tableau (contre 30 m auparavant). L’installation d’un parafoudre sur le réseau de communication cuivre devient obligatoire si un parafoudre est déjà présent sur l’installation de puissance.

Une partie dédiée à l’efficacité énergétique (NF C 15-100-8-1) fait son apparition. Elle fournit des recommandations pour optimiser la consommation électrique sans compromettre la sécurité.

La NF C 15-100-7-722 encadre désormais les bornes de recharge de véhicules électriques. Elle exige un DDR dédié sur chaque circuit IRVE, des socles de prise à obturateur et un dimensionnement adapté des câbles.

Le réseau de communication (NF C 15-100-11) doit atteindre un débit minimum de 1 Gbit/s. Le coffret de communication dispose d’un volume dédié de 240 x 300 x 200 mm minimum avec au moins une prise de courant pour l’alimentation des équipements actifs.

Votre projet de rénovation électrique à Paris ? Les électriciens KASQ conçoivent des installations conformes à la NF C 15-100 dans chaque projet de rénovation. Contactez-nous au 06 64 26 16 61 ou demandez votre devis gratuit.

Questions fréquentes

La NF C 15-100 est-elle obligatoire en rénovation d’appartement ?

En rénovation totale de l’installation électrique, la conformité à la NF C 15-100 est obligatoire et un passage du CONSUEL est nécessaire avant la mise sous tension. En rénovation partielle, seuls les circuits créés ou modifiés doivent respecter la norme en vigueur. Les circuits existants non touchés restent sous l’ancienne norme applicable au moment de leur installation.

Quelle est la différence entre mise en sécurité et mise en conformité ?

La mise en sécurité corrige les dangers imminents : absence de terre, fils dénudés, tableau vétuste, protections différentielles absentes. La mise en conformité applique l’intégralité de la norme NF C 15-100 en vigueur. La mise en conformité est obligatoire en rénovation totale. Pour un logement ancien non rénové, la mise en sécurité est le minimum exigible.

Combien de prises de courant faut-il prévoir dans un séjour ?

La norme exige un minimum de 5 prises pour un séjour de moins de 28 m² (1 prise par tranche de 4 m²) et 7 prises pour un séjour de plus de 28 m². Dans les deux cas, 2 prises supplémentaires doivent être placées à proximité des prises de communication RJ45.

Quels sont les volumes de sécurité dans une salle de bain ?

La norme distingue 3 volumes autour d’une baignoire ou d’une douche. Le volume 0 correspond au bac (aucun équipement autorisé sauf TBTS 12 V IPX7). Le volume 1 monte à 2,25 m au-dessus du fond du bac (TBTS 12 V et chauffe-eau). Le volume 2 s’étend sur 60 cm autour du volume 1 (appareils de classe II sous DDR 30 mA). Au-delà, les restrictions disparaissent.

Quelle version de la NF C 15-100 s’applique en 2025 ?

La version 2024 de la NF C 15-100, publiée par l’AFNOR le 21 août 2024, est devenue la référence unique le 1er septembre 2025. L’ancienne version de décembre 2002 et ses 5 amendements ne sont plus applicables. La date retenue pour déterminer la version applicable est celle du dépôt de la demande de permis de construire, de la déclaration préalable ou de la signature du marché.